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9 mars, 2014

Pourquoi s’acharne-t-on à combattre l’Islam ?

Classé dans : Islam — berbererif @ 23:59

Pourquoi s’acharne-t-on à combattre l’Islam ?

1-Parce que l’Occident et les pays européens veulent maintenir le monde musulman et l’Afrique sous leur domination alors que l’Islam est un système anticolonialiste. Partout, le colonialisme européen s’est heurté à la résistance islamique. En Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Lybie, au Soudan, au Mali, en Syrie, en Egypte, partout l’Islam a servi comme mobile de combat contre le colonialisme oppresseur.

En Indonésie, la révolte contre le gouvernement néerlandais à Banten (Indonésie) fut organisée par les confréries islamiques, affirme Faqihuddin Abdul Kodir. « Dès les premières heures de la conquête, l’Occident impérialiste se heurta à la résistance des masses des nations opprimées. Puisant dans ses ressources spirituelles, dans le monde musulman, la résistance s’organisa sous l’étendard de l’islam. Les musulmans suivaient en cela le verset coranique qui affirme que « toute autorisation de se défendre est donnée à ceux qui ont été attaqués parce qu’ils ont été injustement opprimés » (s22 v39).

En Algérie, après l’invasion française l’Emir Abdelkader, Lalla Fatma N’soumeur, Mohammed el-Mokrani ou Bouamama organisèrent la résistance et luttèrent contre les forces coloniales au nom de l’islam. De même, l’Imam Chamil, dans le Caucase, prit les armes, au nom de l’islam, pour s’opposer aux colonisateurs russes. Au Soudan, Mohammed Ahmed ibn Abdallah al-Mahdi qui menait un combat pour purifier l’islam et retourner aux sources du Coran et de la Sunna, résista aux colonisateurs britanniques. En Afrique de l’Ouest, Samory Touré qui se proclama Alamny (imam) en 1868, lutta contre la colonisation de l’actuel Mali au nom de la « religion du Prophète ». En Libye, Omar Mokhtar, le « Cheikh des militants », résista, avec ses moudjahiddin, aux envahisseurs italiens. Au Maroc, dans la région du Rif, l’Emir Abdelkrim el-Khattabi qui avait effectué ses études à l’université islamique Qaraouiyine de Fès, mena une active résistance à la colonisation espagnole et française. Les moudjahiddin rifains combattirent la colonisation franco-espagnole sous la bannière de l’islam.

L’islam était la référence qui permettait d’unir et de mobiliser les différentes composantes de chaque société contre les invasions occidentales conformément à la parole d’Allah qui résonnait dans l’esprit des peuples musulmans : « votre communauté que voici est une seule communauté » (s23 v52).

Ces différents exemples montrent le rôle fondamental que l’islam a occupé dans les premières résistances aux invasions occidentales. Une fois ces premières résistances vaincues et la domination coloniale installée, les populations musulmanes se réfugièrent dans leurs traditions les plus profondes pour opposer une résistance passive à l’oppression impérialiste. Dans l’ensemble du monde musulman, l’islam opposa une terrible force d’inertie à la politique de dépersonnalisation, de « viol des consciences », menée par les autorités coloniales. Mais cette résistance passive qui tendait à préserver le « capital historique » sur lequel allait se développer une nouvelle résistance active, n’était pas à même d’impulser un véritable souffle de renouveau libérateur.

A partir de la seconde moitié du XIXème siècle, un puissant mouvement de renouveau se constitua sous l’impulsion de Jamal ed-Din al-Afghani et de Mohammed Abduh. L’objectif était la restauration de la civilisation musulmane par un renouvellement de la lecture des sources islamiques permettant de faire face à un Occident conquérant tant sur le plan politique et militaire qu’économique et culturel. Afin de relever le défit de l’impérialisme occidental, al-Afghani entendait refonder la « fraternité islamique » qui avait été disloquée depuis plusieurs siècles. Ce mouvement de renouveau islamique eut une profonde influence sur les différents mouvements de résistance à la colonisation dans le monde musulman où les idées de renouveau se diffusaient au travers de revues et de journaux.

Avec la constitution des mouvements politiques nationalistes, forme renouvelée des premières résistances à la colonisation, l’islam fut intégré à un projet de libération nationale et de renaissance nationale-culturelle. Au Maghreb, les mouvements nationalistes tunisiens, algériens et marocains puisaient une part importante de leur identité dans la « religion du Prophète ». En Tunisie, le fondateur du Destour, Abdelaziz Thaalbi, était un ‘alim de l’université Zitouna de Tunis. De même au Maroc, le fondateur de l’Istiqlal, Allal el-Fassi, était un ‘alim de l’université Qaraouiyine de Fès. Etant issus de deux grands centres du savoir islamique au Maghreb, tous deux avaient été profondément marqués par les idées de renouveau professées par Jamal ed-Din al-Afghani et Mohammed Abduh.

En Algérie, l’islam était au cœur de l’identité de l’Etoile Nord Africaine. Le programme élaboré lors de l’assemblée générale de mai 1933 affirmait : « Pour notre salut, pour notre avenir, pour occuper une place digne de notre race dans le monde, jurons tous sur le Coran et par l’Islam de travailler avec acharnement pour sa réalisation et pour son triomphe final ». Cette place centrale de l’islam dans le projet du mouvement national algérien fut clairement énoncée par les fondateurs du FLN (Front de Libération Nationale) dans l’article premier de la déclaration du 1ier novembre 1954 lorsqu’ils posèrent la revendication d’un « Etat souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques ».

En Palestine, rappelant le rôle qu’avait joué l’islam dans la résistance à la colonisation sioniste, Khalil al-Wazir (Abou Jihad), dans la dernière interview qu’il donna avant son assassinat le 15 avril 1988, expliquait : « La tendance religieuse est de toute évidence la tendance authentique de notre peuple que l’histoire a protégé de tomber dans le fanatisme ou le sectarisme. La révolution palestinienne est essentiellement un mouvement de Jihad militant. C’est une révolution continue contre l’occupation qui est elle-même vaine ».

Durant la révolution algérienne dans une lettre écrite à Ali Shariati, Frantz Fanon qui avait compris le rôle que pouvait jouer l’islam dans les luttes de libération nationale, écrivait : « L’islam a pris les devants, en Asie et en Afrique, dans la lutte contre le colonialisme et l’occident ; pourquoi ? Parce qu’il a été la cible dans ces deux continents des campagnes du colonialisme et de l’occident… Je ne porte pas envers l’islam les mêmes sentiments que toi, mais je suis d’accord avec toi et je confirme tes paroles, avec insistance, et j’irai même plus loin, je dirai que l’islam est, dans le tiers-monde, l’élément social et idéologique le plus puissant pour faire face à l’occident… J’espère de tout cœur que les intellectuels authentiques dans vos pays sauront s’attacher à cette arme formidable, cette réserve immense de richesses morales et culturelles, qui gît dans les profondeurs des sociétés musulmanes. Il s’agit d’une nécessité vitale pour éveiller les consciences et relever les masses, afin d’affronter et de résister aux invasions de l’Europe et de se protéger des idées, des règles et des suggestions venant d’Europe qui se développent insidieusement dans vos pays. L’attachement à l’islam est nécessaire pour mener cette bataille défensive et pour instaurer les bases de la société nouvelle et construire l’homme nouveau et la nouvelle civilisation » [1]

Face à la perpétuation de la domination occidentale malgré les indépendances politiques, Allal el-Fassi mettait en avant l’islam comme source de libération nationale et sociale : « seul l’islam est en mesure de nous délivrer de l’hégémonie du capitalisme, de son matérialisme athée et de nous mettre sur la voie d’un véritable mouvement de la justice sociale et vers un régime qui convienne à nos besoins, à nos aspirations et à la pérennité de notre existence, ce dernier terme étant pris dans sa pleine acception » [2]

…Cet avenir ne se construira que par et dans l’action car « Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes » (s13 v11). Cette action doit permettre à l’islam de retrouver le rayonnement social qui fut le sien, en faisant de la foi une source d’énergie libératrice pour les musulmans et pour l’ensemble des opprimés, al-moustadhafin. » [3] Ecoutons le témoignage d’un ancien anarchiste :

Pourquoi je me suis converti à l’Islam en 1981 « Je suis venu à l’Islam, il y a 31 ans, au terme d’un long cheminement politique et spirituel commencé en 1961 ; par croyance en Dieu Un bien sûr, mais aussi par insoumission et rejet des idoles et des pouvoirs, autres que celui de Dieu, de toute domination et de tout asservissement. « Il n’y a de dieu que Dieu » : « La ilaha illa llah » est l’Essence même de l’Islam et le Message libérateur des hommes et des peuples, le plus occulté et combattu par les pouvoirs et les individus à leur solde. Ce Témoignage et Message de l’Islam prévaut sur tout et est le bien commun de tous. Je ne me reconnais bien évidemment pas en des individus qui se disent musulmans, mais qui sont en fait des adorateurs de pouvoirs et des valets de l’oppression. Je ne me reconnais pas non plus en les dogmatistes obsédés par les détails secondaires, mais qui « oublient, » ou qui travestissent ce Premier pilier de l’Islam et qui trahissent le fondement de la Charia : la Clémence et la Miséricorde en en souhaitant une application impitoyable pour les auteurs de petits péchés humains et indulgente pour les idolâtres, bourreaux et oppresseurs. L’idolâtrie des pouvoirs étant la pire des idolâtries, car elle conduit aux pires bestialités et barbaries que nous constatons chaque jour. » [4]

L’auteur écrit encore dans islamweb : « J’aime l’Islam sous toutes ses formes et dimensions. J’aime sa civilisation, sa culture, sa religion, dans toute la diversité de leur expression et des peuples et des hommes qui s’en réclament et qui composent l’oummah. Je ne vois rien que l’on puisse reprocher à l’Islam dans lequel se situent les racines de La Vie et de notre présence sur la terre. Sans doute que certains trouvent sa lumière trop intense, pour s’acharner autant à occulter son Message et à diaboliser, à persécuter et à réprimer les musulmans qui lui sont fidèles. Placer le Créateur au dessus de tout, parce qu’il est réellement au dessus de tout, et Adorer le Créateur au lieu d’idoles ; voilà qui bouscule les desseins des idoles et des idolâtres qui s’estiment au dessus de tout et voudraient poursuivre leurs pillages et l’asservissement des hommes à l’infini ! Nous avons affaire à des idoles et à des idolâtres, pour lesquels l’homme est juste une marchandise devant satisfaire leurs désirs. « On comprend » aisément toute la haine de ces bêtes de proie, à l’égard de l’Islam et des musulmans. La seule pensée que des hommes puissent leur échapper et être libres les rend fous-furieux et toujours plus monstrueux ! Je suis un « ancien anarchiste » célinien, –rien à voir avec les faux « anarchistes », mais vrais petits flics de la pensée et nervis du système que l’on connaît. Je ne regrette rien de ce que j’ai été et de ce que je suis devenu (musulman). Je suis toujours le même homme, en plus tenace et plus fort… Je me suis tout naturellement converti à l’Islam en 1981-Beaucoup d’hommes et de femmes qui réfléchissent encore, font pour des raisons différentes, mais convergentes, ce choix naturel ; ou s’ils ne font pas, ils demeurent des Amis de l’Islam et des musulmans-. Je suis resté le même homme, avec mes indignations, mes combats contre les injustices, les inégalités. Ces combats se retrouvent également au centre de l’Islam, renforcés par le nombre de musulmans les partageant, avec une dimension spirituelle et universelle en plus ! L’Islam est libérateur de l’homme et des peuples et c’est justement cet Islam authentique que les idolâtres ne veulent pas ! La profession de foi : J’atteste qu’il n’y a de Dieu qu’Allah et que Mohammad est Son Envoyé » par lequel on devient et l’on demeure musulman à condition de s’y conformer ; est un serment de fidélité fait à Allah, devant Allah et la Oummah ; qui quand on ne le respecte pas, fait des autres piliers, de vaines gesticulations hypocrites. « La illah illallah » implique de n’adorer qu’Allah, donc de rejeter et de combattre les idoles, les idolâtres et les injustices (les idoles et les idolâtries, sont les vectrices des injustices !), selon ses moyens et possibilités. Les pires crimes au regard d’Allah, sont les idolâtries, les meurtres d’innocents, les massacres de musulmans, le pillage des peuples etc.…. Or, beaucoup de tyrans et leurs complices, qui se disent « musulmans » mais qui ne sont en fait que des idolâtres, commettent les pires crimes honnis par Allah. On peut tous rêver à un khalifat idéal régi par la Clémence et la Miséricorde (l’essence même de la Charia, aujourd’hui, si dénaturée et dévoyée). J’en rêve aussi… Mais on doit d’abord en reconstruire les bases, en ne cessant jamais de dénoncer, de dévoiler et de combattre les tyrans, les oppressions, les injustices, les idoles et les idolâtres et pour ce faire, nous avons besoin de tous, aussi bien des musulmans authentiques fidèles à la Shahada que des « non-musulmans » qui partagent avec nous, nombre de valeurs. Qu’Allah nous guide et nous protège tous ! » Daniel Milan

2-On s’acharne à combattre l’Islam parce qu’il dit NON à la corruption, NON à la débauche, NON à l’homosexualité, NON à la fraude, NON aux trafics de toutes sortes, NON à la spoliation et au pillage des richesses, NON à l’exploitation des faibles par les puissants.. Tout le monde sait que nous vivons dans un monde malade et corrompu. Un monde sans repères et sans valeurs morales. Un monde de pauvreté et de misère. Toutes les 5 secondes un enfant de moins de 10 ans meurt de faim dans le monde. Un monde où le commerce qui marche le mieux est le commerce de la drogue et des armes. Les causes de cette pauvreté sont, entre autres, les fléaux combattus par l’Islam. Parmi ces fléaux, on peut citer le colonialisme, la prédation, le gaspillage, la mauvaise gestion des ressources de la planète. Cependant, en s’attaquant à l’Islam comme instrument de lutte contre ces fléaux, en suscitant des guerres fratricides à l’intérieur du monde musulman, nous avons contribué à l’extension de ces fléaux lesquels ne trouvent désormais aucun obstacle sur leurs chemins. D’habitude, ce sont les musulmans qui luttent pour le bien et contre le mal. Il existe une multitude de directives du Coran et de la Sunna incitant les fidèles à ordonner le convenable et interdire le blâmable.

« Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable et interdit le blâmable. Car ce sont eux qui réussiront ». s3 V104

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable accomplissent la Salât, acquittent la Zakât et obéissent à Allah et à Son messager. » s9 v71

« Ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salât, acquittent la Zakât, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. » s22 v41

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah » 3.110.

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le bien et interdisent le mal, accomplissent la salât, acquittent la zakât et obéissent à Allah et à son messager » 9.71 L’indifférence, l’apathie est un sentiment ou une position sévèrement condamnée par le Coran. Le Coran va jusqu’à dénier la foi en Dieu aux indifférents et leur promet un très mauvais sort dans l’au-delà. (s7 v179) Le Prophète (paix et salut sur lui) a dit de nombreux hadiths sur l’obligation de changer le mal, de le combattre par la main, par la langue, par les sentiments et c’est le plus faible degré de la foi. La malhonnêteté, les détournements, les malversations font partie des causes de la pauvreté. Un marché, un contrat, un acte de vente ou de location, une prestation de services, une transaction ne correspond jamais au coût réel de la chose. L’opération est non seulement surévaluée mais toujours augmentée de commissions, de bonifications, de prébendes, de ristournes, de sorte que le prix du bien ou du service soit le double ou le triple. Et comme il existe parallèlement d’autres canaux de transfert et de détournements, on ne sort pas du cercle vicieux où toujours les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent.

Un prince saoudien a dépensé quatorze millions d’euros en trois jours, du 22 au 24 mai 2013 dans le parc d’attraction de Disneyland à Paris. [5]

Si on évalue les biens dilapidés et détournés d’un seul pays comme l’Algérie pendant la première décennie de ce siècle, nous serons sans doute étonnés que le montant se chiffre par des centaines de milliards de dollars.

En effet, les malversations n’ont pas pour impact le seul domaine de l’investissement. Les économistes parlent d’un « effet multiplicateur ». Les dégâts d’un détournement de fonds sont catastrophiques aussi bien pour la communauté que pour l’économie en générale. Il semble que « lorsqu’un fonctionnaire accepte un pot-de-vin de 100 dollars, l’investissement social est alors amputé d’un montant s’élevant jusqu’à 400 dollars en termes de ressources sociales ».

L’Islam conteste les règles et le mode de fonctionnement de l’économie mondiale.

Usure, fraude et argent sans valeur

3-On s’acharne à combattre l’Islam parce qu’il s’oppose à la fraude, à l’usure et au faux qui caractérisent l’économie mondiale et les systèmes monétaires et financiers sur lesquels elle s’appuie. Cette économie basée sur l’escroquerie et la fraude ne fait qu’accroitre la pauvreté et renforcer les malfaiteurs. Pour faire court, je dois dire que cette monnaie, cet argent qui circule n’a aucune valeur, si ce n’est la valeur du métal ou du papier qu’il représente, cet argent est fabriqué par des banques privées, au lieu d’être sous monopole d’Etats. Le procédé de création de l’argent ex nihilo génère l’inflation, c’est-à-dire la valeur supposée de l’argent diminue et celle de la marchandise augmente. L’usure fait des ravages, les Etats s’endettent de plus en plus, de sorte que l’explosion n’est pas loin de se produire. Jusqu’à une époque récente, l’argent était le monopole de l’Etat, seul détenteur du droit de battre monnaie. L’Etat fabriquait des pièces d’or, d’argent, de cuivre, et des billets de banque dont il garantissait la valeur. Si tous les détenteurs de l’argent d’un pays se présentaient en même temps à la banque centrale de ce pays pour convertir en or leur argent (billets et pièces), ils seraient tous satisfaits, du fait que la banque centrale détient une quantité d’or qui correspond à la masse monétaire en circulation.

Mettre en circulation plus d’argent que de réserves d’or serait purement et simplement de la fraude. C’est comme si on vend quelque chose qu’on ne détient pas et pire qu’on ne possède pas.

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