19 février, 2010

Les preuves de la non crucifixion de Jésus – Première Partie

Classé dans : Cruci-fiction — berbererif @ 19:17

 Les preuves de la non crucifixion de Jésus – Première Partie

Lors de « l’arrestation de Jésus », ses proches disciples s’enfuirent « Alors les disciples l’abandonnèrent tous et prirent la fuite » (Matthieu 26.56) ; « Et tous l’abandonnèrent et prirent la fuite. » (Marc 14.50). C’est pourquoi, ils ne purent être les témoins directs de la crucifixion.

L’Evangile selon Jean présente un récit différent de celui des évangiles synoptiques. Jean rapporte que des s se tenaient debout près de Jésus sur la croix, et que celui-ci parla même à un de ses disciples, lui enjoignant de prendre soin de sa mère (Jean 19.25), mais les Evangiles synoptiques relatent que ces femmes se tenaient à distance du lieu de crucifixion (Matthieu 27.55, Marc 15.40, Luc 23.49).

Il est fort possible qu’il y eût une erreur de relation. Les femmes en question avaient raconté aux apôtres qu’elles avaient vu leur maître crucifié ; les apôtres ne pouvaient pas ne pas croire et ceux d’entre eux qui voulaient vérifier trouvèrent la tombe vide. En fin de compte, certains apôtres dont Thomas étaient dans le doute, d’autres ont cru. Ces derniers relatèrent à leur tour ce qu’ils avaient entendu dire, et ainsi de suite jusqu’aux auteurs des textes évangéliques. Il s’agit d’une erreur dont les chrétiens et encore moins les apôtres n’assument aucune responsabilité avant la révélation de la vérité dans le Coran. Déduit des sources de l’Islam, ce principe fait l’objet d’une exégèse par Ibn Taymiyya qui écrit : « Celui à qui la totalité des textes n’était pas parvenue, la preuve ne sera pas avérée à son égard par rapport à ce qui ne lui était pas parvenu (« lam taqum ’alayh il-hujjatu bi mâ lam yab’lugh’hu »), parmi les choses dont le sens était de compréhension ardue ; s’il a fait des efforts pour connaître la vérité (quant à ces choses) et qu’il a atteint celle-ci, il aura deux récompenses, et s’il s’est trompé il aura une récompense et son erreur lui sera pardonnée » (Al-Jawâb us-sahîh 1/271). Il écrit également : « Quant à ceux qui ont vécu à une époque éloignée de celle du Messie et à qui, de ses enseignements authentiques, seule une partie et non la totalité est parvenue, la preuve sera avérée quant à eux (devant Dieu) par rapport à ce qui leur était parvenu, mais non pas par rapport à ce qui ne leur était pas parvenu (« qâmat ’alayhim ul-hujjatu bi mâ balaghahum min akhbârihî, dûna mâ lam yab’lugh’hum min akhbârih »). C’est la même chose pour ceux qui suivent Moïse. (…) Dès lors, si on dit que les Apôtres, ou certains Apôtres, ou de nombreux Gens du Livre, ou la plupart des Gens du Livre, croyaient [, avant la révélation du Coran ou avant que la révélation du Coran parvienne jusqu’à eux,] que Jésus avait été crucifié, il s’agira certes d’une croyance en soi erronée, mais cette erreur n’entachera en rien leur foi et n’entraînera pas de punition dans l’au-delà, puisque les livres évangéliques dont ils disposaient relataient la crucifixion de Jésus » (Al-Jawâb us-sahîh 1/274-275).

8.1 Témoignage du Coran

Dieu fait savoir que Jésus n’a pas été crucifié. Jésus fut élevé au ciel. Une autre personne lui ressemblant fut crucifiée à sa place et on a cru que c’était Jésus.Dieu dit dans le Coran : « Et parce qu’ils ont dit : Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le Messager de Dieu, alors qu’ils ne l’ont pas tué et qu’ils ne l’ont pas crucifié, mais ce n’était qu’un faux semblant ! Ceux qui sont en désaccord sur son sujet, restent dans le doute, ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures ; il est certain qu’ils ne l’ont pas tué. Mais Dieu l’a élevé vers Lui. Dieu est Puissant et Juste » s4 v157-158Dieu qui sait tout et dont le témoignage est le plus véridique a témoigné que son messager Jésus, fils de Marie n’a pas été tué et n’a pas été crucifié. Dieu l’a élevé vers lui tandis qu’une autre personne fut crucifiée à sa place.Ibn Abbés dit : « Quand Dieu a voulu l’élever au ciel, Jésus est allé voir ses compagnons dans la maison. Ils étaient douze, dont certains étaient ses disciples. Il venait de prendre un bain et ses cheveux dégouttaient.Il leur dit : « Il y en a certains, parmi vous, qui renieront leur foi en moi douze fois après avoir cru en moi. » Puis il dit : « Lequel, parmi vous, consentira à revêtir mes traits et à être tué à ma place, pour ensuite être élevé à mon rang ? »Un jeune homme s’avança. Mais Jésus lui dit : « Assieds-toi. » Puis il répéta la même question, et le même jeune homme se leva, s’avança et dit : « Moi ». Jésus dit : « Ce sera toi ». Et c’est alors que l’apparence de Jésus fut transférée au jeune homme et que Jésus fut élevé au ciel à partir de la fenêtre de la maison.Les juifs vinrent le chercher. Ils s’emparèrent du jeune homme, le tuèrent et le crucifièrent. Les compagnons de jésus se divisèrent plus tard en trois groupes. Le premier groupe pour qui jésus est Dieu lui-même qui était parmi eux avant de remonter au ciel.Le deuxième groupe croit que Dieu et le fils de Dieu cohabitaient dans la personne de Jésus, et que Dieu le père a élevé Son fils au ciel. Enfin le troisième groupe ceux qui affirment que jésus était le serviteur de Dieu et Son messager, qu’il est demeuré parmi eux aussi longtemps que Dieu l’a voulu, jusqu’à ce qu’Il l’élève vers Lui.

Pour ce qui est de ceux qui ont vraiment suivi Jésus, les vrais monothéistes, il est dit qu’après la destruction de Jérusalem, de son temple, la famille et les disciples de Jésus échappèrent ainsi à l’apocalypse et allèrent se réfugier à Pella en Arabie (de l’autre côté du Jourdain). L’exégète musulman Ibn Kathir rapporte qu’un groupe parmi les juifs a cru en Jésus et un autre groupe a mécru.

Que le groupe des croyants a été fortifié par Dieu et a résisté à la persécution jusqu’à l’arrivée de l’Islam qui a montré que c’est leur croyance qui était dans le vrai.

Ce qui fait que dire qu’ils avaient disparu de la scène est faux puisqu’ils vivaient dans le désert d’Arabie par petits groupes et ils étaient appelés Sabéens. »

Un autre verset du Coran annonce :

« (Rappelle-toi) quand Allah dit : ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre, t’élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n’ont pas cru et mettre jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c’est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez  » s3 v55.

Certains chrétiens invoquent ce verset comme argument pour justifier la mort de Jésus. Or, ce verset ne dit pas que Jésus a été tué ou crucifié. La difficulté est liée au terme « mutawaffika ».

En effet, à l’endroit de Jésus, Dieu dit : « inni mutawaffika wa rafi’uka ilayya ». La traduction française de cette expression est : « Je vais mettre fin à ta vie terrestre et t’élever vers Moi » ?

Wafat ne veut pas dire exclusivement mort. Ce mot peut avoir plusieurs sens tels que : rappeler, endormir, suspendre le cours de la vie. On trouve le même verbe ‘‘tawaffa’’ dans d’autres endroits du Coran avec une signification autre que la mort, exemple : « wa houwa alladhi yatawaffakum billeili » (Et c’est Lui qui vous rappelle la nuit/ qui vous endormit la nuit/ qui suspend le cours de votre vie durant la nuit/ qui prend vos âmes la nuit) s6 v60

« Allah yatawaffa al anfus hina mawtiha wallati lam tamut fi manamiha » «  Allah reçoit les âmes au moment de leur mort. Il reçoit aussi celles qui dorment sans être mortes » s39 v42

Les exégètes dont Tabari parlent de « wafat nawm » (endormissement de sommeil ou assoupissement ». ‘‘Je vais t’endormir et t’élever pendant ton sommeil’’.Le mot « mutawaffika » doit être interprété à la lumière de l’autre verset affirmant que Jésus n’a pas été tué et n’a pas été crucifié. Ce verset oppose un démenti catégorique aux allégations des Juifs sur la prétendue mort de Jésus sur la croix.D’aucuns, y compris parmi les musulmans sectaires, veulent accréditer l’idée que Jésus est mort. Une telle croyance implique nécessairement la négation de son retour à la fin des temps.Jésus n’est pas mort. C’est le Coran qui le dit ainsi que le Prophète Mohammed l’a confirmé. Allah dit dans le Saint Coran que Jésus n’est pas mort : « Ils ne l’ont ni tué ni crucifié…Mais Allah l’a élevé vers lui. » s4 v157, 158Et Il a dit (Gloire et Pureté à Lui) :« Il n’y aura personne parmi les gens du Livre, qui n’aura pas foi en lui (Jésus) avant sa mort » s4 v159Le Prophète (psl) a dit aux juifs : « Jésus n’est pas mort et il va revenir à vous avant le Jour de la résurrection »Cela ne veut pas dire que Jésus est immortel, loin s’en faut. Mais le terme de Jésus n’est pas encore arrivé. Il mourra sur la terre après son retour pour témoigner et accomplir sa mission.

8.2 Témoignage de la Bible

 a) Le crucifié est maudit

La Bible affirme que celui qui est pendu au bois est un objet de malédiction auprès de Dieu (Dt 21.23). Paul, dans Galates 3.13, tente de justifier cette malédiction d’une part en l’attribuant à la loi et non pas à Dieu, et d’autre part en la motivant par le rachat du genre humain. Cette explication n’a aucun fondement et contredit le verset du Deutéronome précisant que la malédiction vient de Dieu et non pas de la loi. . L’hébreu porte : « Un pendu est une malédiction de Dieu. » C’est pourquoi Dieu ordonne aux Israélites d’enterrer le crucifié dans la journée même, « afin de ne pas souiller le pays par la vue de cette malédiction. » Paul s’arroge le droit de modifier le verset en retranchant le mot par Dieu ou de Dieu.Aussi, la Bible et le Coran enseignent que l’humanité est bénie par Dieu. En conséquence, l’affirmation de Paul selon laquelle le péché originel aurait entraîné la malédiction que seul le sacrifice du Christ aurait effacée, est contraire auxdits enseignements de la Bible et du Coran.« Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » Genèse 12.3Jésus est juste, il est béni par l’Eternel : « Car tu bénis le juste, ô Eternel ! » Psaumes 5.13« Certes, Nous avons béni les fils d’Adam, Nous les avons portés sur terre et sur mer. Nous leur avons procuré d’agréables nourritures. Nous leur avons donné la préférence sur beaucoup d’autres de Nos créatures. » Coran s17 v70Ces versets prouvent à suffisance que le rachat du genre humain d’une prétendue malédiction est un non-sens. La seule explication valable est que le crucifié était un autre que Jésus et cet autre fut crucifié parce qu’il était maudit de Dieu. Cette malédiction s’applique parfaitement à Judas le traître qui a vendu son maître aux païens.

b) Jésus les a mis au défi de le trouver

Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas. « Jésus a dit aux Juifs : Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m’en vais vers celui qui m’a envoyé. Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et vous ne pouvez venir où je serai » Jean 7.34
Jésus prédit l’impossibilité de son arrestation et de sa crucifixion. Il mit au défi ses ennemis leur affirmant qu’ils ne pourront pas mettre la main sur lui le jour où ils le chercheront et qu’ils ne pourront pas venir là où il sera, c’est-à-dire au ciel. Ce seul passage prouve de manière irréfutable que Jésus n’a pas été crucifié.
« Jésus leur dit encore : Je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché ; vous ne pouvez venir où je vais. » Jean 8:21

8.3 Incohérence des récits et incertitudes autour de la personne arrêtée

 a) Absence de témoins à l’interrogatoire

L’homme qui devait être crucifié a subi deux interrogatoires, l’un devant le Sanhédrin des juifs et l’autre devant Pilate, le gouverneur romain. Il n’y avait aucun témoin oculaire pour identifier la personne interrogée durant les deux phases de l’interrogatoire. Les évangélistes rapportent que Pierre était dans la cour. Le témoignage de Pierre est extrêmement important du fait qu’il a nié la connaissance de l’homme qui allait être crucifié. Cet homme n’était pas Jésus d’après le témoignage de Pierre. Ce dernier a dit la vérité en déclarant textuellement : « je ne connais pas cet homme » Mt 26.72 ; Luc 22.57 ; Jean 18.25-27Il est certain que s’il s’agissait vraiment de Jésus, Pierre ne l’aurait pas nié. Jésus a prédit cet acte de Pierre par allusion à la personne qui allait prendre sa ressemblance (Luc 22.34). C’est pour cela que Jésus n’a pas pris mal l’acte de Pierre et pour preuve : il lui confia la charge de tout le troupeau (Jean 21.15-19)Jésus ne s’est pas fâché du fait que Pierre l’eût nié, sachant qu’il nia un autre que lui. Pierre a nié la personne qui allait être crucifiée, cette personne n’était pas Jésus. b) Ignorance des bourreaux qui le frappaient

« Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui et le frappaient. Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient en disant : Devine qui t’a frappé ! Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures. » Luc 22.63-65L’homme qui devait être crucifié n’a pas pu deviner celui qui le frappait. Si c’était Jésus, il aurait identifié celui qui lui portait des coups.Le Coran enseigne que Jésus avait le pouvoir de connaître ce que les gens mangeaient et cachaient dans leurs maisons ; or il est inconcevable qu’il soit incapable de savoir lequel qui le frappait.« Ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets » Matthieu 26.67« Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. » Matthieu 27.30« Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : il a sauvé les autres ; qu’il se sauve lui-même s’il est le Christ, l’élu de Dieu ! Les soldats aussi se moquaient de lui…ils disaient : si tu es le roi des juifs, sauve-toi toi-même ! L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même et sauve-nous ! » Luc 23.35-39 « Alors Pilate prit Jésus et le fit battre de verges. Les soldats tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre…et ils lui donnaient des soufflets » Jn 19.1-4Ce traitement n’est pas digne d’un messager de Dieu. Dieu aurait réagi sur le champ si c’était Jésus.

c) Le Sanhédrin et le gouverneur doutaient de l’identité de l’homme qui devait être crucifié. Le fait de poser à l’homme qui devait être crucifié des questions sur son identité suppose qu’il y avait un doute sur la personne. Une personnalité centrale de la trempe de Jésus est censée être connue de tout le monde. De ce fait, il aurait été inutile de lui poser ces questions : Es-tu Jésus ? Es-tu le Christ ?« Le souverain sacrificateur se leva et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit : tu l’as dit » Mt 26.63« Il (Hérode) lui adressa beaucoup de question ; mais Jésus ne lui répondit rien » Luc 23.9 « Le gouverneur l’interrogea en ces termes : Es-tu le roi des juifs ? Jésus lui répondit : tu le dis. » Mt 27.11 ; Marc 15.2, Luc 23.3 ; Jean 18.33Une fois de plus, cette réponse prouve que l’interrogé n’est pas Jésus. En effet, acquiescer à cette question équivaut à reconnaître qu’il était le roi des juifs, ce qui est faux en ce qui concerne Jésus. Ce mensonge est indigne de Jésus, le messager de Dieu.La réponse affirmative attribuée à Jésus en Marc 14.62 « Je le suis », semble relever purement et simplement d’un arrangement ultérieur.

d) Absence de culpabilité

 L’homme qui devait être crucifié est déclaré innocent par Pilate. La reconnaissance d’innocence est en soi un indice de l’erreur sur la personne. .« Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des juifs ? Ils crièrent de nouveau : crucifie-le ! Pilate leur dit : Quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Crucifie-le ! » Marc 15.12-15« Je suis innocent du sang de ce juste, cela vous regarde » dit Pilate, Mt 27.24 « Je ne trouve rien de coupable en cet homme » Luc 23.4« Cet homme n’a rien fait qui soit digne de mort » Luc 23.15« Je ne trouve aucun crime en lui » Jean 18.38

e) le porteur de la croix

Selon Matthieu, Marc et Luc, le porteur de la croix était Simon de Cyrène !« Puis ils le font sortir pour le crucifier. Ils réquisitionnent pour porter sa croix un passant, qui venait de la Campagne, Simon de Cyrène » Mt 27.32 ; Mc 15.20-21 ; Lc 23.26Mais selon Jean, c’était Jésus lui-même qui portait sa croix : « Ils prirent donc Jésus, et l’emmenèrent. Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Galgotha. » Jean 19.16, 17 f) L’inscription sur la croix

Matthieu dit : « On écrivit au-dessus de sa tête : Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs » Mt 27.37Marc dit : « L’inscription indiquant le sujet de sa condamnation portait ces mots : Le roi des juifs » Mc 15.26Luc dit : « Il y avait au-dessus de lui cette inscription : Celui-ci est le roi des juifs » Lc 23.38 Et Jean dit : « Pilate fit une inscription qu’il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des juifs. Beaucoup de juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville, elle était en hébreu, en grec et en latin » Jn 19.19,20

g) Jésus ne nierait pas sa mère et ne l’appellerait pas : Femme !

« Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : voilà ta mère. » Jean 19. 26,27Il est clair que le crucifié n’est pas Jésus. Si c’était Jésus, il n’aurait pas dit à sa mère : « Femme, voilà ton fils ». Il n’est pas normal que Jésus appelle sa mère qui l’a conçu dans son sein et l’a mis au monde : « Femme ».Sans doute, des chrétiens pourraient objecter que Jésus avait l’habitude d’appeler sa mère ‘‘Femme’’ comme c’est le cas en Jean 2.4 « Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue. » Ce passage ne résout guère la difficulté. Il la complique davantage étant donné l’incongruité des propos et du pseudo miracle. Le fait que Marie vienne signaler le manque de vin à Jésus, ne va pas sans susciter d’interrogation. Ensuite, Jésus adresserait à sa mère une réponse désobligeante, n’ayant rien à voir avec la remarque qu’elle lui fit, suscite une autre interrogation. En fin de compte, ce passage et les suivants font apparaître deux agissements incorrects indignes de Jésus : changer l’eau en vin et rudoyer sa mère.Jésus a dit : « honore ton père et ta mère » (Mt 19.19) et il a dit « Il m’a recommandé la bonté envers ma mère ». (Coran, s19 v32). La moindre bonté envers sa mère implique qu’il ne l’appelle pas ainsi.

h) le cri de désespoir sur la croix

Matthieu et Marc dirent : « Jésus cria d’une voix forte : Eloi, Eloi, lama sabaqthani ? » Ce qui a été traduit par : Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as-tu abandonné ; cela signifie aussi : Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as-tu teinté, pourquoi m’as-tu coloré, transformé ? (Mt 27.46 ; Mc 15.34)Tandis que d’après Luc : « Jésus poussa un grand cri : il dit : Père, entre tes mains, je remets mon esprit. Et, en disant ces paroles, il expira » Luc 23.46Alors que selon Jean : « Jésus dit : Tout est achevé. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit » Jean 19.30  i) le temps de la crucifixion

D’après l’évangile de Marc (traduction Louis Segond) : « C’était la troisième heure quand ils le crucifièrent » (Marc 15.25)Mais d’après la traduction oecuménique de la Bible (TOB), Marc lui-même dit : « Il était neuf heures quand ils le crucifièrent » (Marc 15.25)Et d’après Jean, c’était à six heures et non pas à trois heures ou à neuf heures. (Jean 19.14-16) j) Prétendue résurrection

Les évangiles enseignent que Jésus, après avoir trouvé la mort sur la croix, son corps a été mis dans une tombe, vendredi soir. Dimanche matin aux premières heures, Marie de Magdala et Marie, mère de Jacques et Salomé se rendirent à la tombe et découvrirent qu’elle était vide et la pierre roulée. Entrées dans le tombeau, elles virent un jeune homme (évangile de Marc), deux hommes (évangile de Luc), un ange (évangile de Matthieu), deux anges (évangile de Jean) qui leur dit (disent) que Jésus est ressuscité et qu’il n’est point ici. Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez comme il vous l’a dit. Elles sortirent du sépulcre et s’enfuirent. La peur et le trouble les avaient saisies ; et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur effroi (évangile de Marc), elles annoncèrent toutes ces choses aux onze et à tous les autres (évangiles de Matthieu et Luc) ; mais Jean parle de Marie de Magdala qui, après avoir vu les deux anges, vit Jésus qui lui dit : « ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses » Jean 20.15-18Ainsi, les contes de la résurrection de Jésus divergent d’un évangéliste à l’autre. On ne sait à quel récit s’en tenir. A noter que « les disciples, présidés par Pierre, eurent des doutes et ne crurent pas en ces contes. La première évidence sur la résurrection, comme fait remarquer George Caird : « n’était pas donnée dans les évangiles, mais dans les épîtres de Paul, spécialement 1 Co 15, écrit dix ans, au moins, avant le plus ancien des évangiles. En ce chapitre (no.15) Paul cite une tradition qu’il avait reçue de ceux qui étaient chrétiens avant lui » [1]

k) l’Apparition

A l’issue des tristes événements de la croix, Jésus apparut à ses disciples sain et sauf. Il les rassura qu’il était le même Jésus et qu’il n’a subi aucun mal. Il leur montra ses mains, ses pieds et son côté et leur dit : regardez, touchez ! Thomas, qui était absent ce jour-là, se montra réticent à croire, Jésus se présenta une deuxième fois à ses disciples et demanda particulièrement à Thomas de regarder et de toucher ses mains et son côté (Jean 20.27). Les disciples étaient troublés croyant voir un esprit. « Mais il leur dit : Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent-elles dans vos coeurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds » (Luc 24.38.40).Il leur demanda s’ils avaient quelque chose à manger. « Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux » Luc 24.42, 43…Jésus s’est présenté à ses disciples sans blessures ni marque de la croix et ne portant aucune trace d’un revenant ou d’un ressuscité, et pour preuve : il leur a dit : « un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai ». Tout se passe comme si Jésus leur disait : la crucifixion est une fiction, c’est faux, c’est un mensonge !

l) prière et délivrance Jésus pria Dieu et il fut exaucé :

« Et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : mon âme est triste jusqu’à la mort…il se jeta contre terre, et pria que, s’il était possible, cette heure s’éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe » Marc 14.33-36 ; Luc 22.42

« Il alla, selon sa coutume, à la montagne des oliviers. Ses disciples le suivirent. Lorsqu’il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. » Luc 22.39-45

L’ange qui lui apparut est venu pour le prendre et non pour le fortifier. Dans son récit, Luc emploie le mot « fortifier » parce qu’il n’a pas assisté en personne à l’évènement. Mais il suffit que l’évangéliste rapporte la venue d’un ange pour nous permettre d’en saisir les motifs. Le déplacement d’un ange ne pourrait se faire uniquement pour fortifier. Dieu pouvait le fortifier directement ou par le Saint Esprit. La réalité est que l’Ange était venu pour l’enlever au ciel : « Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. » Luc 22.43-46

La Bible fait savoir que Jésus a été délivré et la délivrance eut lieu avant la crucifixion et la mort, exemple :

« C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété… » Hébreux 5.7

« Ils se sont mis d’accord contre moi, ils conspirent pour m’ôter la vie. » Psaume 31.14

« Tu me feras sortir du filet qu’ils m’ont tendu ; car Tu es mon Protecteur. » Psaume 31.5

« Tu me délivreras, Eternel, Dieu de vérité ! » Psaume 31.6

« Et Tu ne me livreras pas aux mains de l’ennemi, Tu mettras mes pieds au large. » 31.9

« Puisqu’il s’attache à moi, je le libère, je le protégerai car il connaît mon nom. S’il m’appelle, je lui répondrai, je serai avec lui dans la détresse ; je le délivrerai et le glorifierai ; je le comblerai de longs jours et je lui manifesterai mon salut. » Psaume 91.14-16

« Seigneur, j’ai fait appel à toi ; j’ai supplié le Seigneur : Que gagnes-tu à mon sang et à ma descente dans la fosse ? La poussière peut-elle te rendre grâce ? Proclame-t-elle ta fidélité ? Ecoute, Seigneur ! Par pitié ? Seigneur,soismon aide ! » Psaume 30.9-11

« Au jour du malheur, le SEIGNEUR le délivre, le SEIGNEUR le garde vivant et heureux sur la terre. Ne le livre pas à la voracité de ses ennemis. » Psaume 41.2,3

« Mes ennemis, qui battent en retraite, trébuchent et périssent devant toi, car tu as défendu mon droit et ma cause ; tu t’es assis sur ton Trône. Tu as menacé des nations, fait périr l’infidèle. » Psaume 9.4-6

« Dieu, je suis tenu par mes vœux : j’accomplis pour toi les sacrifices de louange. Car tu m’as délivré de la mort. » Psaume 56.10-14

« Maintenant je le sais : le SEIGNEUR donne la victoire à son messie : Il lui répond de son sanctuaire céleste, par les prouesses victorieuses de sa droite… Eux, ils plient, ils tombent, et nous, debout, nous résistons » 20.7-9

« Ils ont projeté du mal contre toi, ils ont conçu de mauvais desseins, mais ils seront impuissants. » Psaumes 21.9-12

« Quand j’étais assiégé, j’ai appelé le SEIGNEUR ; LE SEIGNEUR m’a répondu en me mettant au large. Le SEIGNEUR est pour moi, il me vient en renfort, et je toise mes ennemis… Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour raconter les œuvres du SEIGNEUR… C’est lui qui m’a sauvé… il ne m’a pas livré à la mort. Je te loue parce que tu m’as exaucé, parce que tu m’as sauvé. » Psaume 118.5-21

« Il chargera ses anges de te garder en tous tes chemins. Ils te porteront dans leurs bras…. Puisqu’il s’attache à moi, je le libère. » Psaume 91.11-14

« Je fais appel à Dieu, le Très haut, au Dieu qui fera tout pour moi, que des cieux, il m’envoie le salut ! » Psaume 57.3,4

« Car il me dissimule dans son abri au jour du malheur ; il me cache au secret de sa tente, il m’élève sur une roche. » Psaume 27.5

« Tu ne m’as pas livré aux mains d’un ennemi, tu m’as remis sur pied, tu m’as donné du large… Béni soit le SEIGNEUR, car sa fidélité a fait pour moi un miracle dans une ville retranchée. Et moi, désemparé, je disais : ‘je suis exclu de ta vue’. Mais tu as entendu ma voix suppliante quand j’ai crié vers toi. » Psaume 31.9, 22-23.

Ces prophéties sont en parfaite concordance avec la réalité et avec les énoncés du Coran. Jésus invoque Dieu et Dieu répond à son appel ; Il fit échouer le plan des comploteurs et mit sa vie hors de tout danger.

source : bismillah-debat.net

ici la deuxième partie  http://www.bismillah-debats.net/Les-preuves-de-la-non-crucifixion.html

2 réponses à “Les preuves de la non crucifixion de Jésus – Première Partie”

  1. sam dit :

    salut berberif pourrais tu me faire comprendre ces versets ?? Qu’en est-il Jésus lui-même qui a clairement indiqué à plusieurs reprises qu’il doit mourir et ressusciter le troisième jour (Puisque vous dites qu’il est un prophète, pourquoi ne pas vous accepter sa propre prophéties?

    Matt 26:2 Jésus dit: «Comme vous le savez, la Pâque commence dans deux jours, et le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié.

    Luc 18:31-34 Prenant les douze disciples de côté, Jésus a dit: «Écoutez, nous montons à Jérusalem, où toutes les prédictions des prophètes au sujet du Fils de l’homme viendra vrai. Il sera remis aux Romains , et il sera moqué, outragèrent et crachent sur. Ils le fouetter avec un fouet et le tuer, mais LE TROISIEME JOUR, il ressuscitera. MAIS ils ne comprenaient pas tout cela. L’IMPORTANCE était caché eux, et ils n’ont pas compris ce qu’il voulait dire PROPOS. « 

  2. Chrétien dit :

    Honteux, vous utilisezes versets biblique à votre propre égard.. Que Dieu vous pardonne et qu’il nous pardonne pour tout blasphème.

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